Archives de catégorie : Sortie falaise adultes

Retour sur la journée TA au rocher de Bayonne

Depuis que nous avons investi dans l’achat de coinceurs en tout genre pour le stage en Corse l’an dernier, nous voilà en capacité d’organiser une sortie en « terrain d’aventure » chaque année. Et le site du rocher de Bayonne dans l’Esterel s’y prête plutôt bien !

Nous voilà donc sur le parking à distribuer le matériel, assez lourd et conséquent, entre les cordes, les dégaines et les différentes protections, avant d’attaquer la plutôt longue marche d’approche qui nous amène au pied de la falaise. Cette fois, pas de difficulté, on ne se perd pas ! On commence à connaître.

L’an dernier, nous étions allés sur la gauche du secteur, qui garde l’ombre plus longtemps. Les températures étant tout juste en train de remonter après un hiver pas franchement rude, nous décidons de nous essayer dans les voies de droite, à l’ombre le matin mais au soleil plus tard. J’en avais testé quelques-unes avec Cécile l’an passé, je pouvais un peu guider les première cordées.

J’envoie donc la cordée Djé/Sandrine dans Concialiabule, un joli 5a qui remonte une fissure irrégulière mais assez facile à protéger selon moi (moins, selon Djé !)
Philippe en bon vétéran, part directement dans C’Alpin, un 5b qui déroule, assuré par Florian, tandis que Gautier part dans sa voisine, Ca va bayonner en 5a+ où il lui manquera quelques gros friends pour être parfaitement à l’aise.
Juste à côté d’eux, j’installe la moulinette dans Le souffle du rat, 5b+ au départ un peu péteux mais splendide ensuite.
Julien s’engage dans Hallucinoé, un 5b+ de 35m qu’il grimpe avec brio tandis Mathieu s’engage dans Destination Vega, un 4 peu engageant mais comme les voies faciles ne sont pas légion, il faut bien commencer quelque part.
Et un peu plus à droite, Alexis s’attaque à Les yeux qui pétillent, un 4 qu’il qualifiera plutôt de 5 où il laissera les protections en place pour que Laura y grimpe en tête également.

La grimpe en TA, ça prend du temps. Rester concentré, choisir ses protections, assurer ses appuis… Ceux qui sont au sol sont obligés de patienter un peu le temps que les moulinettes soient installées. Le soleil ne touche pas encore la paroi et un petit vent bien glacé nous pique un peu les oreilles mais il suffit de se reculer de quelques mètres pour ressentir la chaleur de notre étoile.

Finalement, 7 cordes mais comme on est un groupe de 20, je continue de grimper. J’installe la deuxième longueur au dessus de Destination Vega avec Brigidini, une superbe fissure rectiligne en 5b+ puis La mousse te guette, un 5c au départ bien forçu qui en fera échouer plus d’un ! Ce 5c donne accès à deux 6a et Olivier se lance en moulinette dans Le tablier du forgeron et sa belle fissure attirante. Il en profite pour mettre la moulinette dans le 6a+ d’à côté, Golgotha, que nous sommes heureux de ne pas avoir à grimper en tête tant la section dure est difficile à protéger.

Pendant ce temps, chacun s’essaie aux voies proposées, dans une escalade plutôt intéressante. En revanche, la roche est par endroit encore assez friable et certains blocs instables et on entend régulièrement hurler des « CAILLOU !!!! ». Port du casque indispensable et précaution absolue, tant en grimpe qu’en bas des voies. On pourrait presque qualifier certains endroits comme des couloirs d’avalanche ! Hélène en fait les frais et se prend une pierre sur le front et la sonne pour un moment.

Il est 14h30 passées quand nous nous arrêtons pour la pause déjeuner. Le décalage horaire nous donne la possibilité de reculer un peu les cris de nos estomacs mais certains ont bien faim. Quelques sandwichs et gâteaux plus tard, nous voilà repartis. Philippe, décidément à l’aise avec la pose de coinceurs, se lance dans un 5c à droite du secteur, Ryothera. Il se prend 2 plombs sur le premier friend posé, un n°3 qu’on remercie d’avoir bien fait on office, avant que je ne prenne le relais et installe la moulinette.

Delphine et Isa ont pu faire quelques voies mais Delphine a le dos bloqué et les deux amies décident de redescendre et faire un petite balade sur les rives du Blavet. Les Gouix, habitués à partir un peu plus tôt que le reste du groupe, ne dérogent pas à la règle et nous quittent, de même qu’Hélène qui ne voulait pas rentrer trop tard.
Les autres continuent de grimper à leur rythme, certains s’essayant à poser des protections en moulinette avant de les récupérer à la descente.

Finalement vient l’heure de tout ranger et compter le matériel. Les cordes tombent pendant que nous entendons la toujours très expressive Roxane se démener dans une dernière voie.

Au final, ce secteur était un peu plus dur que celui de l’an dernier mais avec pas mal de lignes très jolies. Le rocher demande encore beaucoup de prudence et il faut être très vigilant à la chute de pierres, ce qui n’est pas une mince affaire quand on est un gros groupe. Les cotations peuvent parfois être un peu surprenantes et c’et souvent le départ des voies qui donne la difficulté, ce qui n’est pas forcément agréable. La prochaine fois on prendra quelques pads pour améliorer d’éventuelles réceptions. Enfin, ce fut une très belle journée où les plus aguerris ont pu se perfectionner dans la pose des coinceurs, les autres s’y initier un peu même si je regrette l’absence de voies très faciles. On ne peut pas tout avoir !

On y reviendra sûrement l’an prochain, à moins qu’on ne décide de faire un essai à la Tour sur Tinée.

Sortie falaise adultes le 30 mars : retour au rocher de Bayonne !

Pour la prochaine sortie adultes, on retente l’expérience terrain d’aventure (TA) au rocher de Bayonne dans l’Esterel !

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le TA, c’est de l’escalade où les voies ne sont pas équipées. Il s’agit donc de poser ses propres protections sous forme de coinceurs divers et variés. Seuls les relais sont équipés. Attention, ce sont bien des voies d’une seule longueur et pour ceux que ça n’intéresse pas ou qui ne se sentent pas de poser des protections, il est toujours possible de grimper en moulinette. Tout le monde est donc bienvenu.

Vous trouverez ici le topo. On sera plutôt à droite du secteur.

Comme d’habitude, merci de remplir le formulaire pour vous inscrire.

 

 

Sortie adultes au rocher St Barthélémy : la recette de la réussite

Ce week-end, ils étaient 24 grimpeur·ses du club à apprécier bronzer sur les parois du rocher St Barthélémy, sur la bien nommée corniche d’or, entre Mandelieu et St Raphaël. 24 grimpeur·ses de niveaux divers, certains à l’expérience confirmée, d’autres qui découvraient l’activité quelques semaines auparavant.

En tant qu’encadrant et responsable, une telle sortie, ça ne s’improvise pas à la dernière minute. Cela demande beaucoup de préparation et une vision à long terme. Depuis 3 ans le club organise, en plus de son légendaire stage de l’Ascension, un cycle grandes voies de 5 sorties dans l’année dont le but est de former des adhérent·es à l’autonomie en paroi. Une bonne partie de ces gens expérimentés, dans un pur élan de générosité, ont donc choisi d’offrir de leur temps et de leur savoir pour aider à guider ceux qui découvraient l’activité. Un grand merci donc à Djé, Jean-Luc, Philippe, Xav, JP, Brice, Cécile, Julien, Matthieu et Alexis pour avoir patiemment pris sous votre aile les camarades.

Nous avions organisé deux sessions au gymnase pour initier aux manips d’assurage du haut et de rappel mais on sait bien que c’est loin d’être suffisant pour être à l’aise et éviter les erreurs. Le jeu pour moi était donc d’organiser des cordées avec un grimpeur autonome à chaque fois, tout en gérant les choix des voies de chacun et le niveau de difficulté, sans faire d’embouteillages trop important ! Un joli casse-tête que Julien m’a aidé à résoudre la veille, histoire de ne pas perdre trop de temps au pied des voies. Je tiens aussi ici à remercier les ouvreurs des  voies de niveau abordable et plutôt bien équipées ! Elles traversent des systèmes de vires et terrasses qui rendent la supervision et l’adaptation pas trop compliquées, c’est vraiment super !

Il est donc 9h30 lorsque nous arrivons sur place, le soleil nous illumine de ses doux rayons matinaux et la mer agitée témoigne qu’ici le vent a soufflé fort ces derniers jours. Après la distribution des dégaines, des dynaloops, des systèmes d’assurage, des casques et des indispensables mousquetons de sécurité, nous voilà partis à 26 en file indienne sur la courte marche d’approche nous menant aux pieds des différentes grandes voies. D’autres cordées du CAF de Montauroux ont les mêmes ambitions que nous et, ayant lu mon post sur Facebook prévenant qu’on allait être très nombreux,  sont arrivés quelques minutes avant, nous offrant le temps de réviser une dernière fois les manips histoire de se rassurer et de limiter les erreurs possibles.

Enfin, nos premiers de cordée s’élancent. Sigrid montre l’exemple dans la première longueur en 5c de Nabetse Orevilo en enchaînant brillamment. Là-haut elle construit son premier relais puis fait signe à Olivier et à Julien qu’ils sont assurés et qu’ils peuvent la rejoindre. Ils sont suivis par Matthieu, Florian et Hélène. Cette dernière commence devant et se joue avec facilité de ce caillou en apparence glissant.

Dans la voie juste à gauche, la plus facile et la plus centrale du secteur et donc la plus embouteillée, le groupion du Griffon, Cécile est sur les talons d’une cordée du CAF et assure ses deux copines Isa et Delph qui suivront tranquillement en second tout au long de la journée afin de pouvoir sereinement profiter du paysage et ainsi rajouter un maître mot à cette journée : hédonisme ! Je profite de ce premier ascenceur pour monter sur la première terrasse d’où j’ai également accès au R4 Du tracas jusqu’au cou et au R2 de Nabetse Orevilo.

Le premier de cordée de la cordée Pinelli en la personne de Jean arrive au R1 du Croupion et organise l’assurage de Michèle pendant que Cécile file dans la L2 pour laisser de la place.
Une cordée chassant l’autre, c’est Michèle qui repart en tête dans la L2 pour une première fois de sa longue vie de grimpeuse ! Quelle fierté ! Delph l’attend au R2 pour vérifier son relais pendant que la dernière cordée du croupion arrive au R1 avec Thomas qui construit avec brio son premier relais pour assurer Sabine et Yannick, dernier à quitter le plancher des vaches.

Pendant ce temps Olivier, qui a pris la tête dans Nabetse engage tellement fort qu’il choit comme s’il était au gymnase. Une chute parfaitement enrayée par sa douce Sigrid, bravo à tous les deux ! Après quelques efforts, il arrive à bout de ce 6a+ et construit son relais devant mes yeux.

Juste à côté, Philippe est déjà à son R4 car le Tracas part de plus bas que les autres. Il est en cordée avec Jean-Luc, compagnon de toujours, et ont pour consigne de vérifier les manips d’Eponine et David derrière eux, sous la supervision d’Alexis. Eponine qui, par ailleurs, fait sa première voie en tête sur du caillou et apprend à poser des dégaines ! Tout va bien de ce côté.

A notre gauche, on observe Roxane qui a attaqué en tête la première longueur en 5b de Comité d’aide aux français. Participante du cycle gv depuis cette année et d’une motivation redoutable, je ne me fais pas de souci. Rejointe par Brice et JP, ce dernier prend la suite dans la L2 et nous offre un beau spectacle dans un 6a+ court, intense et bien scuplté.

Encore plus à gauche, c’est la cordée Djé, Xav et Thibaud qui s’attaque à l’aile du sphinx. Thibaud a bien suivi les cours et construit les relais des premières longueurs les plus faciles.

Désormais, la totalité des cordées a pris de la hauteur et lorsque nous levons les yeux nous apercevons au dessus de nos têtes le sommet de nos voies et tout un tas d’individus tentant d’y parvenir tels des fourmis essayant de s’extraire d’un piège. Yannick étant arrivé sur la première terrasse, je le laisse gérer les cordées qui arrivent pour en profiter pour monter au R2 du croupion, préclipper les deux premières dégaines pour Sabine qui va partir en tête, et corriger les erreurs de Michèle/Delph.

Matthieu qui a pris la tête dans Nabetse arrive avec peine au deuxième relais, non sans un peu d’aide de Julien et après quelques problèmes de communication avec sa cordée parvient à faire monter ses compagnons Hélène et Florian qui arrivent épuisés et les mains en sang ! Un peu dur le 6a+ !

J’attends Sabine puis je rejoins Michèle et Isa au R3 pour expliquer comment sangler un becquet. De là, on voit arriver tranquillement Xav depuis un 6a, puis Thibaud et Djé. Tout se passe bien de leur côté. Brice est en tête dans la longueur de transition et cherche un peu son itinéraire mais finit par comprendre où il doit aller alors que je redescends en rappel pour me poster sur la deuxième terrase d’où je peux voir plein de monde et de relais. Jean est dans la 4ème longueur du croupion alors que Cécile, Delph et Isa sont déjà en haut. Je demande à Cécile de redescendre au R4 pour vérfier Jean : nickel.

Sabine, pleine de bonne volonté, prend la tête la L3 et elle aussi a le droit d’utiliser ses nouvelles connaissances pour fabriquer son relais sous le regard aiguisé de Michèle. David dirait qu’elle vient de gagner des points XP !

Au niveau de la terrasse, Jean-Luc débarque puis Philippe. Derrière eux, c’est Epo qui a l’air de prendre son pied. A côté d’eux, Sigrid consrtuit consciencieusement son relais puir assure Julien et Olivier. Après une mini transition, la cordée poursuit dans une superbe envolée de 42m leadée par Oliv.

Florian les suit de près et malgré les efforts de la longueur précédente, reste bien concentré. Arrivés au pied du long 5b, Hélène, qui a déjà bien donné, se demande si elle est capable de le parcourir en tête. Après avoir glané quelques informations auprès des précédents répétiteurs, rassurée, elle se lance. La première section est la plus difficile mais sa technique lui permet de passer. La suite n’est que plaisir et Yannick, qui était descendu pour la soutenir depuis le haut, discute avec elle autour du sujet de sa thèse : l’eau sur terre ou un truc comme ça. Là-haut, Julien les attend presque déçu de ne pas avoir eu à faire de manip plus complexe que d’ordinaire, lui qui s’intéresse de très près à tout ça.

Les cordées parviennent progressivement au sommet. Michèle fait la dernière longueur en tête, Djé, Xav et Thibaud se rétablissent à la cime. Thomas a repris la tête et c’est dorénavant une formalité pour lui de grimper au dessus du point et de construire des relais et assurer Sabine et Yannick. Le couple Gouix et Julien arrivent également et Florian randonne le crux de la dernière longueur et permet à sa cordée de sortir également.

Sur la gauche JP a tenu son rôle de leader à merveille, il est désormais au sommet et assure Roxane et Brice pour la dernière longueur. Roxane, habituellement si joviale, a perdu son sens de l’humour mais non sans explication. Cette dernière est dans le 6b terminal, une difficulté intrinsèquement déjà difficile mais si l’on ajoute la fatigue des longueurs précédentes plus les 100 mètres de gaz qu’elle a sous les fesses on peut aisément comprendre son malaise. À force d’acharnement son opiniâtreté vainc et elle se retrouve tout là haut avec JP à assurer Brice qui est également épuisé. Ce dernier a besoin d’un peu d’aide de Yannick pour se sortir de ce mauvais pas puis déroule dans la toute fin de cette grande voie et a enfin droit à un repos bien mérité.

Côté Tracas, la voie est un peu plus longue que les autres, notamment à cause d’un rappel au R6, après un joli 5c. Jean-Luc et Phil sont toujours devant tandis que, toujours sur la grande terrasse centrale, je demande à David et Epo s’ils veulent continuer ou finir dans du plus facile. Epo, loin d’être en manque d’énergie, veut continuer. David se retrouve en tête dans le 5c, attendu par Jean-Luc. Je profite d’un petit raccourci pour me retrouver au pied du rappel. Le 6a suivant est teigneux au départ mais Phil et Jean-Luc n’ont pas besoin de moi. Je me joins à leur cordée et en profite pour placer des pédales pour les suivants, occupés à gérer leur rappel. Et c’est quelques minutes plus tard que nous nous retrouvons tous enfin au sommet ! Il est autour de 16h et certains ont attendu longtemps ! Djé est d’ailleurs déjà en bas depuis un moment avec Delph et Isa.

Il est temps de plier le matériel partager quelques vivres puis nous redescendons par le chemin escarpé qui mène à la piste de retour. Enfin nous pouvons savourer la réussite d’une journée sans accroc et nous relâcher.

Un grand bravo à tous les participants ! J’adore ces journées qui permettent la créations de nouveaux liens, le partage de connaissances et de moments intenses émotionnellement. Une grande réussite !

Sortie grandes voies au rocher St Barthélémy dimanche 2 mars

Le dimanche 2 mars aura lieu la prochaine sortie falaise adultes. Comme vous le savez, c’est une sortie orientée grandes voies, ce qui implique quelques précautions. Elle se déroule au Rocher St Barthélémy sur la corniche d’or, un peu avant Anthéor. Attention, le rendez-vous est un peu plus tôt que d’habitude, 8h30, et se fait au parking de la Villette, pas à Sauvaigo !

Cette sortie reste ouverte à tous les adultes. Yannick et moi serons présents pour assurer la sécurité mais nous comptons sur tous les autonomes pour nous filer un bon coup de main. On refera un briefing manips au pied des voies et on s’organisera pour ne laisser aucun débutant tout seul.

Question de matériel, outre votre matériel d’escalade (prenez vos chaussons les plus confortables), prenez un sac à dos et une paire de chaussures assez légères, parce qu’il va falloir les porter. De l’eau bien sûr, de quoi manger mais optimisez le poids, évitez les contenants trop lourds. Si vous avez une frontale, glissez la dans votre sac, on n’est jamais trop prudent.

En terme de niveau, la voie la plus facile est le croupion du griffon, 5 longueurs en 5b max, 4c obligatoire. Ce qui signifie que la longueur la plus dure est un 5b et qu’il faut avoir un niveau 4c pour pouvoir sortir la voie en tête.

Pour ceux qui ne sentent pas de grimper en tête et/ou de faire les manips de relais, ne vous inquiétez pas, vous aurez la possibilité de rester en second et de vous faire balader tout en profitant de la superbe vue.
Si le 5b vous pose problème, il existe une autre possibilité de voie encore plus facile en 4c max mais cette fois en terrain d’aventure : Où sont passés les schtroumpfs ? Je prendrai le matériel de TA au cas où.

Pour info aux habitués, il existe deux nouvelles voies équipées récemment : Comité d’aide aux français et Nabetse Orevilo.

N’hésitez pas à m’envoyer un mail si vous avez des questions.

 

Résumé de la sortie adultes à la Turbie

Pour ce premier week-end de février les adultes du club de l’US Cagnes avaient pour ambition de grimper sur l’un des plus beaux calcaire du département en se rendant à Peillon et plus précisément sur le secteur « Jardiland ». Nous sommes donc dimanche matin sur le parking du parc Sauvaigo, il est presque 9h et nous attendons l’arrivée des derniers inscrits à la sortie. Nous parlons de la pluie des derniers jours et, selon la météo, du beau temps qui devrait s’installer dans la matinée. Pour l’heure l’ambiance est humide et nous avons quelques incertitudes sur la possibilité de pratiquer notre activité préférée sur un caillou sec. La question se pose, doit-on revoir les plans ? Après un instant de réflexion, nous optons pour la valeur sûre lorsque les jours précédents ont été pluvieux : le secteur de la Loubière situé à la Turbie.

Après avoir bondé quelques véhicules de la grosse vingtaine de personnes que nous sommes, nous prenons route et nous retrouvons sur le petit parking sur lequel nous jouons à tetris afin que tout ce beau monde puisse disposer de sa place de parking, les uns bloquant les autres, le dernier n’ayant pas vraiment intérêt à perdre ses clés. C’est le moment que choisit Éric pour agrandir sauvagement un trou déjà conséquent dans mon pantalon, le début d’une longue journée de joutes verbales. Nous nous chargeons de cordes et dégaines puis arpentons le chemin montant en un petit quart d’heure à la falaise. Nous établissons un camp de base plus ou moins au milieu de la falaise et nous nous regroupons sur la gauche là où les voies sont longues et abordables, parfaites pour l’échauffement.

C’est ainsi que Xavier, Philippe, Brice, Cécile, Roxane et bien d’autres se lancent à l’assaut des premiers relais. Dans ces voies prisues, personne ne rencontre de difficulté majeure et bientôt les 10 voies les plus à gauche sont toutes équipées de cordes vertes ou rouges. Les seconds de cordée peuvent désormais s’exprimer durant les 30 à 40 mètres d’escalade que chaque voie propose. Gautier, éternellement en short t- shirt, s’occupe de monter la corde dans « L’oblique » un 5c ainsi que dans le 6a « Sourire », toutes deux patinées et aérées. Vous l’aurez compris des voies d’époque ! Cécile, courageuse et sans excuse, va défier en tête « l’Olivier ». Elle libère la première longueur en 6a mais bute dans le crux de la seconde pendant que Thomas, toujours avide d’ascension verticale déroule dans  » A la bonne franquette » un 5c interminable. Lucie se refait la main et les muscles à l’assurage en se demenant pour faire passer une corde de collectivité dans un grigri 2… Jean Pierre nous rejoint et se met dans le rythme en enchaînant rapidement plusieurs longueurs pendant que la discrète Laura, accompagnée du volubile Xavier s’essayent dans  » Pédale douce » le 6c du secteur.

La petite aiguille tourne mais quelques monomaniaques refusent de s’alimenter sous prétexte qu’ils n’ont pas encore assez rentabilisé la matinée. Cependant, une petite heure plus tard, les lois biologiques l’emportent et nous nous retrouvons au centre de la falaise pour croquer dans nos sandwichs. Michèle s’occupe du dessert en nous partageant un sapide gâteau chocolat-framboise qu’elle nous a préparé avec amour. Le retour aux activités est marqué par un évènement : une assemblée de 10 personnes observant l’intrépide Roxane en grande difficulté pour clipper le deuxième point de « l’Oblique ». Les encouragements fusent et elle finit par se sortir de ce mauvais pas en mettant le doigt dans le scellement. Les puristes crient au scandale mais l’essentiel était bien de se sauver.

C’est à mon tour de m’élever un peu afin de prendre quelques clichés du haut où Xavier et Philippe seront mes principaux sujets du jour. Pour redescendre je profite de ce dernier, nous sommes donc Phillipe et moi d’un côté de la corde et Roxane de l’autre, sans surprise elle ne fait pas le poids et « s’envole » si facilement que cela la rend hilare. David, qui entend tout cela vient à la rescousse pendant que Madame la Présidente juge plus utile de photographier la scène. Julien qui, jusque là, faisait plutôt du tourisme chausse ses chaussons, se joue des prises toutes patinées et libère à son tour. Il sera suivi par Matthieu.

Le soleil que l’on attend depuis longtemps apparaît seulement et nous fait dire que nous avons, ce matin, pris la bonne décision. Sur la gauche de la falaise pas mal de candidats dont Eponine et un autre Matthieu s’essayent dans  » Shanbhala », un 6a qui se joue tout là haut, à 35 mètres du sol. Eric et Stefano terminent leur séance dans  » La directe monégasque ». L’horizon est désormais dégagé mais la journée touche à sa fin, un petit groupe discute manips pendant que les autres rangent le matériel. Le compte est bon ? Euh je crois ou pas. Nous descendons le chemin nous rapprochant de nos véhicules laissant dernière nous une journée pleine de taquineries, de camaraderie, d’enthousiasme et d’escalade. Ce fût un véritable plaisir, merci à tous et à très bientôt !

Cycle GV : parce que Toulon !

La météo est une donnée cruciale lorsqu’on part en grandes voies. En effet, la sortie peut vite se transformer en mission si on se fait prendre par une averse parce qu’on a beau dire que le problème, ce n’est pas chausson mouillé sur caillou mouillé, je ne vous invite pas à tenter l’expérience à la L5 en 6a dalle que vous devez absolument sortir avant la nuit…

Ces sorties étant suffisamment délicates à encadrer, je ne préfère par ajouter de l’incertitude à l’incertitude alors quand les prévisions ne sont pas bonnes, j’adapte ou j’annule. Cela demande une certaine souplesse aux participants puisqu’à la base, on avait prévu 2 jours dans le Verdon avec hébergement à la Palud mais finalement, on s’est retrouvé juste pour le dimanche à Toulon, la ville du soleil. Dans le processus, on perd tout de même 4 participants, c’est donc à 10 (moi y compris) que nous nous retrouvons à 8h au parking de la Villette. Et c’est parti pour les gorges du Destel, pour un secteur que personne ne connaît encore : dernière cartouche.

La route plus tard, nous voilà garés dans les gorges d’Ollioules, en face de l’embouchure entre la Reppe et le Destel, bien qu’aucune de ces deux rivières ne soit en eau. On fait les cordées, on s’attribue les voies, on prépare efficacement le matos (même si j’ai oublié un jeu de cordes…) et nous voilà sur la marche d’approche. Les gorges sont à l’ombre mais il ne fait pas trop froid pour une journée de janvier. On arrive très vite au pied de la paroi concernée. Personnellement, je suis un peu déçu parce qu’elle n’a pas trop de gueule. On devine que les quelques voies cheminent pour chercher le caillou parmi des terrasses, des arbutes et des zones peu attirantes. Mais bon, on est là alors allons-y !

Nous avons fait 4 cordées pour 2 voies. A gauche, Camille Gautier et moi-même partons devant dans « Dernière cartouche », 4 longueurs entre 4c et 6a+ pour arriver à la grande terrasse sommitale et le dernier ressaut qui offre de multiples possibilités. Derrière nous Roxane et Julien se préparent.

A droite, Sandrine, Djé et Alexis sont devant, avec pour consigne de ne pas abandonner Jean-Luc et Saliha pour qui la voie choisie, même si c’est la plus facile du secteur, risque d’être difficile. C’est « Donjons et dragons », 5 longueurs entre 5b et 5c+ avant la fameuse terrasse.

De notre côté, c’est Gautier qui s’est lancé à froid et dans le froid dans le 6a de départ qu’il enchaîne sans trop de difficulté. On le suit avec Camille et pendant que Gautier enchaîne la L2, j’attends patiemment que Julien arrive. Julien qui, dès ses premiers mètres, décroche un beau bloc avec un joli vol à la clé ! Le voilà un peu perturbé. Il e rejoind cependant et assure Roxane qui, comme à son habitude, exprime toute la palette de ses ressentis entre 2 mouvements. Comme c’est elle qui part en tête derrière, je l’attends pour m’assurer que le pas du 5b qui se trouve juste au dessus du relais ne pose pas de problème.

Pendant tout ce temps, le soleil a eu le temps de nous rattraper et nous d’admirer les performances des cordées à notre droite. Sandrine, en experte qu’elle est devenue mais qui a choisi la sagesse dans une voie facile pour elle et pour son dos douloureux, trainant des Djé et Alexis blessés, avale les longueurs dans s abonne humeur communicative. Derrière, Saliha a choisi (ou a été forcée !) de partir en tête dans la L1 et nous la regardons galérer un moment avant d’abandonner. Jean-Luc prend le relais parce que sa patience, si légendaire soit-elle, ne dépasse pas l’idée de finir à la nuit. Alexis lui aussi avait patiemment attendu au dessus et à mi chemin, il décide de changer de cordée pour aider Saliha dans les moments difficiles. Ca c’est l’esprit Dragon !

Chez nous, après un peu d’attente au R1 ou R2, ça déroule un peu plus. Roxane fait un premier relais classique puis un relais sur arbre dans une longueur de transition. Camille prend le relais sur Gautier dans les longueurs en 6a+ puis 4c et nous voilà tous à la terrasse où, ceux qui n’avaient pas eu la possibilité de manger (on dira qu’ils ont attendu par solidarité ou par peur de représailles) avalent leur sandwich avant de se poser la question existentielle qui s’impose : par quelle voie on sort ?

Pour certains, la question est vite répondue : par le plus facile. C’est le cas de Saliha qui envisage déjà avec anxiété le dernier 5c, Jean-Luc qui n’abandonne pas une camarade, Sandrine, Djé et Alexis parce qu’on n’est pas là pour forcer. Roxane et Julien vont un peu plus à droite pour finir par deux longueurs en 5c et après tergiversations, Camille et Gautier sont OK pour m’envoyer dans un long 6c. qui sort au sommet en une seule longueur magistrale. Et quelques minutes (heures ?) plus tard, nous voilà tous en haut, sauf Jean-Luc et Saliha. Alexis les assure depuis le dernier relais où on commence à subir le froid qui s’installe avec une petite brise piquante. Au talkie, Jean-Luc nous dit qu’il va falloir moufler, Saliha n’en pouvant plus.

Ni une ni deux, on s’organise pour changer la tête de mouflage, Djé sort son matériel Chullanka qui brille et avec Alexis préparent la manip. Pour ceux qui ne comprennent pas ce que je viens d’écrire, moufler quelqu’un signifie le hisser. Pour ça, on a besoin de démultiplier la force de traction et il existe des manips pour ça. Et, merveilleux travail d’équipe, pendant qu’Alexis, un peu en contrebas, assure Jean-Luc et fait redescendre le bloqueur quand nécessaire, Julien et Djé jouent aux matelos hissant la grand voile ! Tellement efficace que Saliha n’a plus le temps de poser les pieds ou d’enlever les dégaines !

no images were found

Après cette bonne poilade, il nous reste la marche retour, pas très longue mais assez raide et où il s’agit de ne pas se blesser ou se paumer. Et c’est sans encombre que nous voilà tous aux voitures quelques moments plus tard, loin des chronos record mais plus soudés que jamais ! Vivement la prochaine, au 23 mars si la météo le permet !

Sortie adultes à Bonson

Ce dimanche 12 octobre le club proposait une sortie pour les adultes sur la séduisante falaise du village de Bonson, située à l’entrée de la vallée de l’Estéron.  Après avoir récupéré le matériel accompagné de Roxane et d’Alexis nous nous rendons à Sauvaigo où bon nombre d’inscrits sont déjà présents, papotant en attendant les derniers. Après quelques ajustements de covoiturage nous prenons la route et arrivons dans un timing parfait pour retrouver le reste du groupe venu directement sur place.

Au parking, un petit courant d’air frais nous rappelle que nous sommes au coeur de l’hiver et que notre étoile solaire est indispensable au bon déroulement d’une journée en falaise. Après l’habituelle répartition du matériel nous entamons la marche d’approche. Celle-ci a le mérite de nous réchauffer… Le sentier s’élève tranquillement durant une vingtaine de minutes et nous fait bénéficier d’une vue imprenable sur ce charmant petit village.  A 10h30 nous voilà tous au pied du ce bout de caillou.

Malheureusement pour nous celui ci est exposé ouest et, à cette heure-ci, le soleil vient à peine lécher le haut de la falaise…. C’est dans ces conditions que tout le monde s’équipe de son matériel et voilà qu’entre autres David, Laura, Thomas, et Thibaud s’encordent et parcourent les premiers mètres de « Concerto pour barre à mine », « Première pression », « Caviar » et « Technique des plaques », les voies les plus faciles du secteur situées au centre de la falaise. Inévitablement, tous ces courageux grimpeurs sont pris d’une « onglée », leurs doigts sont gelés et la sensation aux contacts des prises est inexistante. Pour parer à ces maux la technique est universelle, on se pend dans la corde et on met les mains autour du cou, sous le t-shirt ou encore sous les aisselles. Seul Gautier littéralement en short et en t-shirt, insensible, se moque du froid. Eric, Alexis, Olivier et Sigrid semblent avoir trouvé le meilleur endroit sur l’extrême gauche de la falaise, là où le soleil chauffe le plus. Ils grimpent dans « Acuna Matata » et « Pomponette », deux courts 6a néanmoins agréables. L’heure passe et les températures deviennent vivables. Saliha, Florian, Sandra, Xavier, Sabine et Roxane peuvent maintenant s’exprimer dans les différentes voies ouvertes par les premiers de cordées.

La matinée passe et les estomacs ont faim, nous nous rassemblons sur la droite de la falaise avec désormais un beau soleil réchauffant les cœurs. Sandwichs, salades et biscuits sont avalés rapidement et tout ce beau monde est bien déterminé à aller se frotter à des voies un peu plus exigeantes comme « Sourire », « Les disciples du zouzou » et « El n’ose », toutes trois 6a+ ainsi que dans « Ainsi parlait Lou padré », un 6b dans lequel le relief se fait rare. Durant la matinée, l’arrivée de quelques groupes autonomes fait sensiblement augmenter le taux de fréquentation, une grande partie des voies est occupée et nous avons le plaisir d’assister au franc succès de cette modeste falaise. Pendant que Saliha et Florian  grimpent un 6a sur la gauche de la falaise, Sabine préfère réciter ses gammes au centre. À droite, ça se bagarre fort dans les voies citées précédemment avec un joli taux d’enchaînement. Gautier va même affronter « Urepsoïdes », un 6c+ tout lisse qui le fait pester. Sigrid et Olivier s’en vont, comme à leurs habitudes, un peu précocement histoire sans doute de s’affranchir du rangement et du portage des cordes. Xavier termine sa journée dans « La roue du moulin », une voie qu’il gravit en tête. Il est suivi par Laura qui grimpe à la vitesse de l’ombre qui, inexorablement, gagne du terrain. Lorsqu’elle redescend, le secteur entier s’est obscurci et les températures ont dégringolé. Il est temps pour nous comme pour les autres de faire les sacs et de retourner dans nos réconfortantes chaumières.

Merci à tous d’être venus diffuser votre bonne humeur, je vous donne rendez-vous le 2 février à Peillon pour de nouvelles aventures.

Sortie du dimanche 2 février

Bonjour à toutes et à tous,

Le club organise une sortie pour les adultes, au secteur Jardiland à Peillon.

Le rendez vous est à 9h au parc Sauvaigo ou 9h45 sur place.

Ce secteur nous réserve des voies d’une belle ampleur sur un calcaire parfait dans un cadre privilégié. Venez nombreux !

Pour vous inscrire veuillez cliquer sur le lien ci dessous.

Bien à vous

Voir la liste des inscrits

Cycle grandes voies : retour à Peillon

Après pas mal de tergiversations, c’est sur la superbe face sud du Monte Grosso à Peillon que nous avons jeté notre dévolu dimanche dernier pour la deuxième sortie du cycle grandes voies. Nous y avions été deux ans auparavant, dans l’objectif d’enchaîner deux voies. Cette fois-ci, sentant une majorité du groupe pas nécessairement enjouée pour se lever aux aurores et se rentrer dedans, on a fait la version chill : rendez-vous 9h à Sauvaigo pour une seule voie dans la journée.

On se retrouve tous au parkings, les seuls absents étant Alexis, malade, et Saliha pour cause de nuit blanche… C’est donc à 12 que nous nous préparons, non sans effrayer 3 grimpeuses venues profiter de la tranquillité du secteur de la grotte. Non mesdames, on ne vous embêtera pas. Les cordées organisées, c’est parti pour la marche d’approche un peu longue mais agréable. Nous voilà donc au pied de la face.

La cordée des Jean (Jean, Jean-Luc et Jean-Pierre) a choisi la voie la plus facile : l’engouleven. 4 longueurs homogènes en 5c. Matthieu, Roxane et Eric sont à l’extrême droite de la falaise dans la vie devant soi, 6a+ max. Camille, Djé et Sandrine sont dans Ascension noétique, 6b max. Je me retrouve par défaut avec Ju et Gautier et nous choisissons d’aller dans une voie un peu plus dure, soutenue dans le 6b : le lapin sarde.

Je me promène le long de la paroi pour vérifier que tout le monde a bien trouvé son départ. Les premiers à s’élancer sont la cordée de Sandrine qui commence en tête. On entend rapidement au talkie un « relais vaché ». Camille, connaissant déjà la voie, prendra le relais jusqu’à la fin. C’est dans la L2 que les difficultés sont concentrées mais ça passe sans problème pour la cordée.

La cordée des Jean prend son temps, la faute à une autre cordée devant eux. A droite, c’est Roxane qui est partie en tête dans son premier 5c en grande voie. Pas à pas, bien concentrée, elle enchaîne sa longueur avant de laisser la place à Matthieu pour le 6a+, un passage de bombé pas évident qu’il finira par passer après plusieurs essais.

Julien, assuré par Gautier, tremble de tout son être dans sa L1 un peu dure en chauffe, un joli 6b. Il craque mentalement et physiquement à la dernière dégaine. Gautier le rejoint et ils entament la L2. Pour ma part je suis toujours au sol, ayant choisi de commencer par un 7a de 45m qui rejoint le R2. Un régal.

Gautier prend le relais après une longueur de transition pour un 6b+ pas facile. Un clip pas évident nous fait transpirer Ju et moi à l’assurage mais ça passe. La dernière longueur commence par une petite traversée bien d’ailleurs que Gautier parvient à enchaîner à force de patience et concentration. À notre droite, Eric termine la dernière longueur en 6a, à peu près au même moment que les Jean atteignent le sommet. La cordée Sandrine, Djé, Camille a déjà attaqué la marche retour pour récupérer leur pique-nique mais le reste du groupe profite de la vue du sommet pour se restaurer.

Le groupe a diablement gagné en efficacité depuis le début des cycles. Cela nous laisse le temps de nous arrêter à la Turbie sur le chemin du retour pour une bière ou un chocolat chaud, accompagné d’une crêpe ou non. Mon moment préféré où circulent les anecdotes. On discute des projets à venir, on rigole, on regarde le soleil se coucher, on décline une invitation à dormir tous chez une gentille dame et finalement on rentre à la maison.

Suite au 26 janvier !